Composez votre propre parfum… et éloignez Alzheimer !

« Le parfum de l’âme, c’est le souvenir… »
George Sand


Cher(e) ami(e),

Composer son propre parfum est une aventure passionnante qui éveillera votre sens de l’odorat et vous ouvrira aux subtilités de la vie.

Ce qui est formidable, c’est qu’en entraînant votre odorat et votre sensibilité, vous allez aussi aiguiser votre mémoire et éloigner Alzheimer (je vous explique tout à la fin de cette lettre).

Certes, la mise au point d’un grand parfum par un « nez » demande des années… Et sa formulation sera gardé secrètement !

Mais cela ne vous empêche pas de composer votre propre parfum chez vous, dès aujourd’hui.

Pour cela, il suffit de diluer 1 à 5 ml (1 ml = environ 40 gouttes) d’un mélange d’huiles essentielles dans 50 ml d’alcool à 70 % que vous vous procurerez en pharmacie.

Vous aurez aussi besoin de concrètes et d’absolus*.

  • Les concrètes proviennent de l’extraction des substances par­fumées d’une plante à l’aide d’un solvant.

  • Lorsque l’on dissout à nouveau un concret dans de l’éthanol, on obtient alors un absolu, très visqueux, parfois presque solide dont on a éliminé toutes les sub­stances volatiles.

Voici quelques concrets et/ou absolus que vous pouvez utili­ser : le Mimosa, la Jacinthe, le Jasmin, le Souci, la Vanille, la Violette, la Mousse de chêne, qui peuvent aussi sans risque parfumer une huile de massage ou une lotion pour le corps.

Après avoir choisi votre concret et votre absolu, vous pouvez commencer à créer « l’âme » de votre parfum – grâce aux huiles essentielles.

Comment construire « l’âme » de votre parfum en 3 étapes

Ne commencez pas avec un grand nombre d’huiles essen­tielles, et procédez par tâtonnements, goutte à goutte.

La composition du parfum comporte toujours 3 éléments :

  1. Le « fond » est la base du parfum. C’est une huile essen­tielle ou un mélange stable, qui détermine la tonalité géné­rale du parfum, sert de support aux deux autres composantes.

  2. La « tête » a pour but d’attirer l’attention sur le parfum. C’est la première odeur caractéristique que l’on perçoit.

  3. Le « cœur » est l’odeur qui se dégage ensuite et qui révèle le secret du parfum. Il sert de lien entre le fond et la tête.

Vous voilà avec 3 étapes simples pour créer votre parfum.

Etape n°1 : Le fond

Comme fond, choisissez par exemple l’une des substances indiquées dans la pyramide des odeurs : Cèdre, Narcisse, Vanille, Ylang­-Ylang, Vétiver, Tubéreuse, Violette, Iris, Nard, Mimosa, Benjoin, Ciste, Jasmin, Angélique, Myrrhe, Encens, Tolu, Cannelle, Styrax, Immortelle, Santal, Patchouli.

Leur parfum, très prenant, s’évapore lentement et ramène à la terre.

Mettez-en 20 gouttes.

Cela déterminera la tonalité générale de votre parfum. Pour faire des essais, préparez plusieurs exemplaires de ce fond.

Etape n°2 : La tête

Comme tête, prenez une ou plusieurs huiles essentielles plus « classiques » à la senteur caractéristique : Romarin, Verveine, Sauge, Citron, Rose…

Leur parfum est léger, aérien et s’évapore rapidement.

Ajoutez chaque huile essentielle goutte à goutte à votre fond en mélangeant à chaque fois : pas plus de 5 gouttes de chaque et pas plus de 20 gouttes au total.

Etape n°3 : Le cœur

Comme cœur, servez-vous de Hysope, Fenouil, Sauge, Camomille, Géranium, Achillée, Bigarade, Néroli, Mélisse, Lavande, Muscade, Marjolaine, Basilic, Origan, Œillet, Cumin, Girofle, Cyprès.

Elles dégagent un parfum plutôt fleuri qui fait lien et s’adresse au cœur.

N’utilisez qu’une à 5 gouttes de ces essences au risque de recouvrir les autres parfums.

Maintenant, si vous avez des difficultés pour choisir les essences de votre parfum, lisez bien ce qui suit…

Quel parfum vous correspond ?

Nous « répondons » à chaque parfum d’une manière totale­ment personnelle en entrant en résonance avec lui, corporelle­ment, psychiquement et énergétiquement.

Si nous l’apprécions, c’est qu’il répond à un besoin en nous, qu’il incarne une qualité d’énergie, une qualité d’être que nous allons incorporer en le res­pirant.

Alors ne réfléchissez pas trop : laissez-vous guider par votre intuition, vous saurez instinctivement ce qui vous correspond le mieux.

Pour vous aider, vous pouvez néanmoins vous servir des six familles d’huiles essentielles :

  • la note boisée : huiles essentielles issue du bois (exemple le Pin) ;

  • la note champêtre : huiles essentielles issues des feuilles et rameaux (exemple la Marjolaine) ;

  • la note citronnée : huiles essentielles d’agrumes (Citron) ;

  • la note florale : huiles essentielles tirées des fleurs (Rose) ;

  • la note résineuse : huiles essentielles de résines (Encens) ;

  • la note épicée : huiles essentielles issues d’épices (Gingembre).

Dans chaque famille, les huiles essentielles s’associent bien ensemble. Elles se combinent également avec bonheur avec la famille qui la précède ou la suit.

Même si l’odorat est très subjectif et personnel, chaque sen­teur recèle un sens symbolique qui résonne en chacun de la même manière :

  • La Rose est devenue le symbole de la féminité épanouie ;

  • Le Chèvrefeuille celui de la liberté ;

  • La Violette chantée par Goethe symbolise la douceur ;

  • Le lourd Jasmin la volupté, mais aussi la sensualité ;

  • Le si moderne Citron la fraîche jeunesse ;

  • L’huile de Cèdre apporte l’énergie de la vie ;

  • L’huile de Santal le mystère de l’orient ;

Et enfin, l’aiguille de Pin représente la santé rayonnante

Mieux on se porte, mieux on sent (l’odeur de votre santé)

Savez-vous que notre corps exhale naturellement un parfum qui dépend de notre état de santé et de nos « humeurs » ?

Quelqu’un qui est déprimé par exemple va dégager une odeur bien plus nauséabonde qu’une personne alerte, apaisée et en bonne santé.  

Ce parfum nous enveloppe et conditionne en partie inconsciemment nos relations avec les autres. 

Heureusement les parfums profonds des huiles essentielles – contrairement aux parfums artificiels du commerce possèdent un vrai pouvoir thérapeutique.

Elles vont transformer et harmoniser notre odeur corporelle, rééquilibrant nos échanges avec ceux qui nous entourent… et aiguiser notre mémoire !

Cela pas sans lien avec la capacité du cerveau à stocker la mémoire odorante….

Le CERVEAU n’oublie jamais l’odeur

Quelle puissante réminiscence que l’odorat !

C’est l’un de nos sens les plus efficaces pour raviver les souvenirs. Mais, à moins d’être parfumeur, c’est celui que l’on néglige le plus.

Pourtant, si on entrainait plus notre capacité olfactive, on pourrait décupler notre mémoire :

« Si l’audition et surtout la vue prennent progressivement l’ascendant sur l’odorat, notre cerveau, lui, n’oublie jamais », assure Roland Salesse, spécialiste des neurones olfactifs, fondateur de l’unité de neurobiologie de l’olfaction à l’Inra de Jouy-en-Josas.
 
« L’odorat est le seul de nos sens à traiter le message nerveux provoqué ici par les odeurs, de façon instinctive et dans les centres liés à la mémoire », explique le scientifique.

Le message olfactif réveille ainsi les émotions et la mémoire avant que l’on en ait conscience.

Les odeurs peuvent aller jusqu’à raviver des émotions liés à des souvenirs oubliés, car non verbalisés, de la toute petite enfance.

Alors si le parfum stimule le système olfactif et booste la mémoire, qu’attend-on pour généraliser l’emploi et éviter la maladie d’Alzheimer ?

Je rappelle que tous les malades d’Alzheimer ont des troubles olfactifs.

Evidemment dans ma pratique j’ai observé ce phénomène…

Et je suis fier de vous annoncer que je viens tout juste de publier un livre tout entier consacré à Alzheimer, et à aux nouvelles manières de renverser la maladie !

Je l’ai nommé Alzheimer, maladie décryptée. Le parfum de l’âme (si cela vous intéresse, il est disponible sous format Kindle sur Amazon)

Une piste concrète contre ALZHEIMER

Dans ce livre, je décrypte comment le nez peut sauver votre mémoire.

Tout est parti de 2 observations majeures :

Première observation : les parties du cerveau associées à l’odorat sont les plus anciennes dans l’histoire de l’évolution de l’humanité.

Il s’agit de l’hippocampe et du système limbique du lobe temporal dont on sait qu’ils jouent un rôle fondamental dans :

  • l’acquisition de la mémoire ;

  • l’apprentissage ;

  • les aspects émotionnels du comportement ;

  • ainsi que l’alternance veille-sommeil (qui détermine les rythmes biologiques spécifiques de l’activité diurne ou nocturne de l’espèce).

On sait que ces régions du cerveau sont précisément celles qui sont touchées au cours de la maladie d’Alzheimer !

Or, notre odorat a commencé à perdre son potentiel il y a déjà longtemps : quand notre ancêtre a découvert le feu et la cuisson.

Avec l’alimentation cuite, on est passé du système olfactif au système gustatif, avec le développement du sens du goût, reléguant progressivement celui de l’odorat à l’état de vestige…

Il est primordial de redonner son importance à l’olfaction pour raviver la mémoire et la vitalité perdues.

Deuxième observation : l’impact du parfum sur le système olfactif est indéniable.

Aujourd’hui on a recourt aux huiles essentielles dans les EPHAD pour traiter les différents signes de la maladie d’Alzheimer.

Cela provient de l’impact du parfum sur la mémoire, qui a été releguée au second plan par un appétit pour une alimentation trop « cuite » et d’autres habitudes qui auraient été contrebalancées par un meilleur odorat. 

On possède désormais la clef de cette pathologie neurodégénérative face à laquelle la médecine officielle est inopérante…

Si vous souhaitez vous procurer mon livre, vous pouvez vous rendre sur ce lien : Alzheimer, maladie décryptée. Le parfum de l’âme

Je suis sûr que vous trouverez des pistes concrètes pour améliorer votre mémoire et éloigner cette terrible maladie.

Et si vous avez créé votre parfum, je serais ravi d’avoir votre avis ! Quelles huiles avez-vous utilisées ? Pourquoi ? Comment avez-vous procédé ?

Laissez-moi un commentaire en bas de cette lettre.

Portez-vous bien !

Jean-Pierre Willem

NB : Concrètes et absolus ne doivent jamais être utilisées par voie interne et peuvent présenter des risques allergiques en usage cutané à cause de la présence de traces des solvants utilisés (jusqu’à 2 %). La plupart ne doivent servir qu’à la fabri­cation de parfums et même là, des précautions sont à prendre car certains concrets sont extrêmement toxiques. Evitez le Gardénia et la Tubéreuse (pratiquement toujours des imitations synthétiques), le Genêt, le Narcisse qui est très violent et provoque des maux de têtes ainsi que d’autres moins connus comme le Calamus, le Buchu, le Mélilot ou encore l’absolu de Genêt qui attaque le cœur



Sources



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