L’épice qui ne pique pas… et qui guérit

Saviez-vous qu’à une époque, les épices représentaient une denrée aussi précieuse que l’or et le pétrole ? Difficile de se l’imaginer, tellement ces ingrédients sont omniprésents dans l’art culinaire moderne !

Pourtant, la découverte de nouvelles sources d’épices a enfiévré l’Europe, attisé la convoitise des rois et servi de motif aux voyages les plus périlleux. Sans ce désir de puissance, Vasco de Gama n’aurait pas franchi le cap de Bonne-Espérance, pas plus que Christophe Colomb ou Jacques Cartier n’auraient découvert l’Amérique…

La provenance lointaine des épices a pour beaucoup contribué à en faire des ingrédients mythiques et recherchés : le gingembre, la cardamome, la cannelle, le curcuma ou le safran, proviennent de plantes qui ne poussent presque qu’en Inde et en Chine.

Le curcuma, plante appartenant à la famille des gingembres, est un des ingrédients les plus utilisés parmi les épices.

De couleur orange, il sert de colorant alimentaire (coloration, et goût du riz de la paëlla), mais il est traditionnellement utilisé en médecine ayurvédique depuis des millénaires, car il possède des propriétés antioxydantes, analgésiques, anti-inflammatoires et antiseptiques, tout en ne montrant pas de toxicité.

Et puisque ce n’est pas une épice « piquante », on l’a employée pour soigner un très grand nombre de maladies.

La curcumine est le principal agent actif de la plante, et constitue 77% de son poids, tandis que les autres composés curcuminoïdes en forment 5%.

La médecine ayurvédique l’utilise depuis 3000 ans

Le curcuma constitue l’une des principales composantes de la médecine traditionnelle indienne, la médecine ayurvédique.

Probablement la plus vieille tradition médicinale de l’humanité (la première école fut fondée vers 800 avant JC), la médecine ayurvédique est la pierre d’assise des principales médecines traditionnelles asiatiques (chinoise, tibétaine et islamique) et est toujours en vigueur en Inde où elle est considérée comme une alternative valable à la médecine occidentale.

Dans cette médecine, le curcuma est considéré comme ayant la propriété de purifier l’organisme et de traiter une très grande variété de désordres physiques, tels les troubles digestifs, la fièvre, les infections, l’arthrite, la dysenterie ainsi que la jaunisse et autres problèmes hépatiques.

À l’opposé, bien qu’il fût déjà connu à une période assez lointaine en Europe, le curcuma n’a jamais véritablement réussi à faire partie des traditions culinaires et médicinales occidentales.

Le secret des centenaires d’Okinawa

Outre la médecine chinoise et indienne, les habitants d’une île japonaise ont attribué des propriétés prodigieuses au curcuma. Il s’agit de l’île d’Okinawa, au sud du Japon, où il était très utilisé pendant toute la période du royaume de Ryukyuan (XIIe-XVIIe siècles).

L’île est célèbre pour la longévité de ses habitants : 86 ans en moyenne pour les femmes et 77 ans pour les hommes. Mais surtout, pour le nombre anormalement élevé de centenaires : 40 pour 100 000 habitants contre 15 pour 100 000 pour le reste du Japon.

Les habitants de l’île d’Okinawa considèrent le curcuma comme un des aliments contribuant à leur santé exceptionnelle, compilé à un mode alimentaire frugal : la « réduction alimentaire » est l’élément central de leur bonne santé.

Ses IMMENSES bienfaits sur la santé

La curcumine est capable d’empêcher la formation des radicaux libres, ces molécules chimiques instables qui peuvent créer des dégâts au sein des cellules lorsqu’elles se manifestent trop abondement.

L’inflammation joue un rôle important dans le développement des maladies chroniques (maladies auto-immunes, cardiovasculaires, endocrines, neurodégénératives et néoplasiques). La curcumine est capable de diminuer l’inflammation en interagissant avec plusieurs processus inflammatoires majeurs.

Selon une étude récente portant sur l’administration orale de la curcumine, cette propriété pourrait avoir un effet bénéfique sur le cancer du côlon. C’est une découverte importante car les anti-inflammatoires synthétiques ont de nombreux effets secondaires.

  • Inflammations articulaires : les radicaux libres jouent aussi un rôle crucial dans la destruction articulaire, en activant plusieurs voies de l’inflammation. La curcumine anti-inflammatoire et antioxydante possède ainsi des propriétés antirhumatismales et antiarthritiques.
  • Inflammations digestives : la curcumine est donc efficace pour freiner l’inflammation digestive. Dans la pancréatite chronique induite par l’alcool, la curcumine diminue la sévérité de la maladie. Elle agit aussi sur l’inflammation dans le cas du cancer du pancréas. Enfin, la curcumine exerce une action anti-inflammatoire dans la muqueuse gastrique infectée par la bactérie à l’origine de l’ulcère gastroduodénal.
  • Inflammations neurologiques : plusieurs études effectuées chez les rongeurs ont prouvé la neuroprotection de la curcumine, spécialement dans les modèles de maladie d’Alzheimer et de Parkinson. La curcumine diminue les dégâts du stress oxydatif et de l’inflammation dans le cerveau.
  • Inflammations pulmonaires : les maladies les plus étudiées sont la fibrose pulmonaire, la bronchite, l’al­lergie et l’asthme. Il existe aussi plusieurs études confirmant le rôle important de la curcumine dans les affections respiratoires inflammatoires, notamment dans l’asthme allergique.
  • Protection du foie : les effets bénéfiques de la curcumine dans les maladies du foie sont dus à son activité anti-inflammatoire, antioxydante, et antifibrosique. La curcumine diminue les lésions hépatiques induites par le fer (hémochromatose) en diminuant la lipoperoxydation, elle accroît l’activité des enzymes de détoxification des xénobiotiques, et la capacité antioxydante hépatique totale.
  • Syndrome métabolique et pathologies cardiovasculaires: le syndrome métabolique est un groupe de facteurs de risque qui augmente la survenue de maladies cardiaques et d’autres problèmes comme le diabète ou les accidents vasculaires cérébraux. Tous ces facteurs de risque sont intimement reliés à la prise de poids, à l’insulinorésistance, au style de vie et au régime alimentaire. Pour cette raison, le syndrome métabolique est appelé le quartet mortel (hypertriglycéridémie, hyperglycé­mie, hypertension et surpoids) et aboutit aux maladies cardiovasculaires et au diabète de type 2. L’inflammation recouvrant le tout, on comprend aisément que la curcumine soit efficace en freinant celle-ci.

Cancer et prolifération des tumeurs : la piste curcumine

Mais le curcuma est encore bien plus prometteur : on connait aujourd’hui son efficacité contre le cancer.

Je vais d’ailleurs m’appuyer ici très largement sur les travaux du Dr Richard Béliveau et du Dr Denis Gingras, Les aliments anticancer, publié en 2016 chez Flammarion.

Les radicaux libres oxygénés et l’inflammation sont grandement reliés au processus cancéreux. Pour cette raison, la curcumine, en tant qu’antioxydant et piégeuse de radicaux libres, montre certaines propriétés anticancéreuses.

L’université du Michigan a publié une étude dans la revue Breast Cancer Research and Treatment sur les effets de la curcumine et de la pipérine sur les cellules souches du cancer du sein. Les cellules-souches sont au centre d’une des théories qui explique que le cancer puisse récidiver malgré un traitement en apparence efficace.

Même quand toutes les cellules cancéreuses ont été éliminées, quelques-unes de ces cellules-souches du cancer sont capables de former à nouveau des colonies entières de nouvelles cellules cancéreuses.

Dans cette dernière étude, les chercheurs ont démontré que des concentrations de curcumine et de pipérine obtenues par l’alimentation ou les compléments alimentaires sont capables de faire disparaître les cellules-souches du cancer du sein, sans induire de dommage aux cellules normales du sein. Cette étude montre que ces composés ne sont pas toxiques pour le tissu normal du sein.

Les peuples qui mangent beaucoup de curry ont moins de cancers

Le curcuma et son constituant principal, la curcumine, possèdent de nombreuses propriétés anticancéreuses qui pourraient être responsables des écarts importants dans l’incidence de plusieurs cancers observés entre l’Inde et l’Amérique du Nord.

Comparaison des taux de cancers en Inde et aux Etats-Unis.

Les taux correspondent à une population de 100000 personnes

INDE ETAT-UNIS
Hommes Femmes Hommes Femmes
Taux de cancer, tous sauf ceux de la peau 99 104 391 283
Poumon 9 2 59 34
Colon/rectum 5 3 41 31
Sein 19 91
Prostate 5 104

Source : GLOBOCAN 2000 : cancer incidence, mortality and prevalence worldwide. Lyon, France : IARC press; 2001

Des études ont démontré que la curcumine serait utile dans la prévention et le traitement de plusieurs types de cancers, dont celui de l’estomac, de l’intestin, du côlon, de la peau et du foie, et ce, aussi bien au stade de l’initiation (départ du cancer) qu’à celui du développement du cancer.

Ces résultats sont en accord avec ceux obtenus à l’aide de cellules cancéreuses cultivées en laboratoire où la curcumine bloque la croissance d’un nombre impressionnant de cellules provenant de tumeurs humaines, notamment celles de leucémies, de cancers du côlon, du sein et de l’ovaire.

En règle générale, ces effets semblent liés au blocage de certains processus nécessaires à la survie des cellules cancéreuses, ce qui les rend incapables d’échapper à la mort par apoptose. Et certaines études suggèrent également que la curcumine empêche la formation de nouveaux vaisseaux sanguins par angiogenèse, privant du même coup les tumeurs de leur source d’énergie.

Par exemple, chez des souris transgéniques qui développent spontanément des polypes au niveau du tractus gastro-intestinal, un facteur de risque important du cancer du côlon, l’administration de curcumine s’est avérée capable de-freiner significativement (40 %) le développement de ces polypes.

Cet effet de la curcumine semble principalement lié au blocage de la dangereuse étape de la progression des tumeurs. L’introduction de curcuma dans le régime alimentaire de personnes chez qui ces polypes ont déjà fait surface pourrait contribuer à éviter qu’ils ne dégénèrent en un cancer plus avancé. Il semble d’ailleurs que le cancer du côlon soit un des cancers sur lesquels la curcumine pourrait avoir le plus d’influence positive.

L’ajout quotidien d’une cuillerée à thé de curcuma aux soupes, aux vinaigrettes ainsi qu’aux plats de pâtes représente une façon simple, rapide et économique d’avoir un apport de curcumine suffisant pour prévenir le développement du cancer.

Mes conseils pour tirer tous les bienfaits du curcuma

  1. Choisir un curcuma de qualité, car suivant les origines et la partie de la racine utilisée, la teneur en curcumine peut aller de 1 à 4%. Il faut un curcuma bien orange (qui montre l’absence de l’écorce de la racine dans la poudre) et, si possible, issu de la « mère » (c’est-à-dire de la racine centrale du curcuma et non pas des « doigts » qui sont les racines latérales moins concentrées en principes actifs).
  2. Mettre dans les plats une petite cuillère à café de curcuma tous les jours (3 grammes) avec toujours un peu de poivre et des matières grasses (huile d’olive), qui améliorent grandement l’absorption des curcuminoïdes.
  3. Si vous n’aimez pas son goût, vous pouvez (en dernier recours) utiliser des compléments alimentaires : il faut veiller à utiliser des gélules apportant à la fois le totum de la racine (donc du curcuma) et une quantité suffisante de curcumine (120 mg, puisque 3 grammes de curcuma de qualité apportent 4% de curcumine, soit 120 mg de curcumine). La gélule devra contenir quelques mg de poivre pour optimiser l’absorption du curcuma, sauf si on vise une action au niveau du tube digestif.

Je vous conseille donc vivement de vous précipiter sur un curcuma de qualité et d’en faire une habitude culinaire. Les médecins ayurvédiques avaient compris l’importance de l’alimentation dans la santé et ont réussi à combiner ces propriétés au plaisir gastronomique. Alors… n’hésitez surtout pas à manger du curry ! En plus d’être délicieux, ce plat à base de curcuma vous rajeunira et diminuera votre risque de cancer !

Dr Jean-Pierre Willem

 

NB : les effets du curcuma sont synergiques des autres « vrais » antioxydants que sont les flavonoïdes (gingko-biloba). Mais il faut bien noter que les laitages et fromages neutralisent les effets des flavonoïdes et autres polyphénols !





43 réponses à “L’épice qui ne pique pas… et qui guérit”

  1. Boissonnade dit :

    Je suis ravie de vous lire à chaque parution de votre lettre. J ai lu que la curcumine était contradictoire avec la prise d anticoagulants.
    Que me conseillez vous ?
    Je prends Eliquis 2,5 x 2 par jour
    Suite à un infarctus mineur .
    Merci de bien vouloir me répondre. J étais une adepte du lait d or curcumine lait d amandes poivre et miel

  2. DECOSTER Marcel dit :

    Bonjour
    Je viens de lire la lettre du Dc Willem, dont le sujet est le curcuma. Depuis un an, après avoir lu les biens faits du curcuma sur le diabète , je m’efforce de prendre une cuillère à café de curcuma chaque matin que je mélange à mon yaourt. Or dans le NB de la lettre, on indique que les laitages neutralisent les effets.
    Es-ce que je commets une erreur de le prendre avec mon yaourt?
    Merci pour la lettre qui est remplie de bon conseil;*
    Marcel

  3. Anne Darries dit :

    je prends tous les matins une cuillère à soupe de jus de curcuma/gingembre bio (marque natuval) avec du lait végétal. Faut-il que je rajoute du poivre ou le fait que ce soit un jus concentré permet une meilleure assimilation?
    merci pour votre réponse

  4. Patrick dit :

    Merci pour ces informations forte intéressantes !
    Cependant je ne comprends pas la relation qui existe entre le curcuma, objet explicite de l’article, et le curry qui y est plusieurs fois cité.

  5. Sabine GUINOT dit :

    Bonjour Docteur
    Je souffre de sciatique due à un mal de dos chronique (scoliose) et depuis quelques jours je prends des cachets de curcuma, mais à la suite de la lecture de votre lettre je vais m’empresser d’en mettre dans les plats avec un peu de poivre ; j’espère que d’ici un mois ou 2 mes douleurs vont disparaître
    Merci pour vos bons conseils

  6. Berteloot Françoise dit :

    Merci pour vos lettres précises, bien documentées auxquelles on sent que l’on peut faire confiance. Je vous remercie, en particulier, de ce que vous dites sur les flavonoïdes, comme le gingko biloba, dont les effets anti-oxydants sont neutralisés par les laitages et fromages. Prendre ces flavonoïdes ne sert donc à rien à ce niveau. Je ne l’avais jamais entendu dire.

  7. coeurdassier dit :

    BONJOUR
    cette épice est un bienfait, mais comme tout complément alimentaire il y a du bon et du moins bon
    avez vous une adresse pour commander du curcuma qui soit le meilleur posible
    merci

  8. rérat francis dit :

    Merci beaucoup pour vos lettres toujours très intéressantes.
    Vous parlez parler le curcuma de qualité.
    Mon épouse à remplacé l’Oméprazole (contre les remontées gastriques) par du curcuma+gingembre+cannelle de Célan+poivre et elle n’a plus de douleur.
    Nous prenons du curcuma et gingembre bio vendu par cook qui est produit à Madagascar. Estimez-vous que c’est un produit qui contient beaucoup de curcumine?
    Merci pour votre réponse et merci encore pour tous vos conseils. Vous nous faites du bien!
    Bien à vous.
    Francis Rérat

  9. Fossier Chantal dit :

    J’ai lu avec beaucoup d’intérêt la lettre du Dr WILLEM
    et le développement sur le curcuma, que je consomme,
    en gelules, surtout, Ma question: où trouver un curcuma
    de qualité, c’est à dire ayant cette nuance orangée recommandée?

  10. Fossier Chantal dit :

    J »ai lu avec intérêt la lettre du Dr Willem, et les informations concernant le curcuma que je consomme
    essentiellement en gélules.
    Ma question : où trouver le curcuma de qualité
    recommandé par le Dr Willem?
    Je vous remercie de votre réponse.

    • Joelle dit :

      Bonjour
      Je suis aussi intéressée par la réponse.. Je mets du curcuma frais presque tous les jours dans mes jus, mais comment savoir si c’est bien…

  11. Yvette dit :

    J’ai pris du curcuma a jeun une cuillère à café dans un démi verre d’eau tiède avec du poivre et du miel au début super et au bout de 15 jours quelques heures après je me vidait un laxatif j’ai arrêté pouvez vous me dire pourquoi merci

  12. CASTELLO dit :

    Bonjour ! Je suis abonnée au magazine Plantes & Bien-Etre. Dans le No d’Août, il est dit qu’il ne FAUT PAS PRENDRE DU « CURCUMA » lorsque l’on a un traitement sous ANTICOAGULANT, c’est mon cas, également en cas d’obstruction biliaire, depuis mon opération à cœur ouvert, il m’arrive, parfois, d’avoir des nausées, voire même vomir, et, le curcuma je l’utilise essentiellement pour la sauce des salades. Me faut-il vraiment y renoncer ?

  13. Legros jacqueline dit :

    Bonjour!
    Nous sommes nombreux à vouloir connaître votre avis sur le scandale du levothirox…
    Merci!!!

  14. Legros jacqueline dit :

    Scandale du levothirox…
    Pouvez vous nous en dire plus…
    Pouvons nous arrêter ce médicament? Merci…

  15. Maryvonne BERGANTZ dit :

    j;aimerais savoir si on peut prendre de la curcumine si on est sous previscan. D’avance merci de me répondre

  16. Henriette Schneebeli dit :

    Bonjour,

    Que faire si nous avons des pierres dabs la vesicule biliaire et que faire pour les èliminer de manière naturelle et ainsi pouvoir prendre de la curcumine.
    Merci beaucoup et merci pour vos courriers que j’aime tant

  17. Henriette Schneebeli dit :

    Bonjour,

    Que faire pour éliminer des calculs biliaires de manière naturelle afin de pouvoir prendre de la curcumine
    Merci

  18. Vincent dit :

    Bonjour,

    Je prends tous les matins ou presque un breuvage constitué d’une cuillère à soupe de curcuma, d’une cuillère à thé de gingembre, d’une quarantaine de tour de moulin de poivre noir accompagné d’une cuillère à soupe d’huile de coco, de 2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre et enfin une cuillère à thé de miel, le tout bio et non pasteurisé pour les 2 derniers. J’ajoute de l’eau chaude, mais pas trop et j’apprécie le goût équilibré, un peu piquant, un peu sucré, un peu vinaigré. Je ne ressens pas de bienfait directement, mais je suis certain de faire du bien à mon corps sur le long terme.

  19. Mélanie dit :

    le poivre étant reconnu pro-inflammatoire, d’autres activateurs plus intéressants type bromélaïne sont plus intéressants pour les gélules de curcuma titrées en curcumine.

  20. Ariane Felix dit :

    enfin un médecin qui parle pour dire, tant parle pour ne rien dire sinon cliquez pour…Payer.
    Merci de tout coeur cher Docteur Willem, que Dieu vous bénisse abondemment pour cette générosité.
    Je prends chaque jour de la curcumine en gélule , fini les douleurs du genou, des poignées etc

  21. Ariane Felix dit :

    oui merci pour votre générosité de nous donner les conseils que d’autres dissimulent. Que Dieu vous bénisse abondemment

  22. Louise dit :

    bonjour et merci beaucoup, Docteur, de nous recommander la curcumine et toutes ses applications; est-ce compatible avec Kardegic 75 / 1 sachet par jour? (problèmes cardio-vasculaires)

    2) Levothyrox

    il serait très positivement remplacé par de la thyroïde désséchée (Armor etc) qui est malheureusement interdite en France alors que l’épisode « vache folle » etc est terminé depuis plus de 30 ans!

    la thyroïde desséchée est un produit naturel, elle est beaucoup plus complète sur le plan hormonal que le Lévothyrox, et elle a été utilisée avec succès dans le monde entier jusque dans les années 1970 soit au moins 100 ans pour soigner l’hypothyroïdie et beaucoup d’autres affections. Plusieurs pays Européens, le Canada et les USA l’utilisent.

    L’ouvrage de référence sur le sujet est celui du
    Dr Broda O. Barnes, MD:
    Hypothyroidism: the Unsuspected Illness
    en Anglais, Amazon

    Louise

  23. B.Lalanne dit :

    Pour l’avoir experimenté, il faut signaler qu’une consommation suivie et importante de curcuma concentré expose à un risque de calculs rénaux et donc de coliques néphrétiques. Voir les commentaires sur le Net en anglais de médecins anglophones sur ce genre d’effets secondaires négatifs constatés en Inde et dans d’autres pays où la population est grande consommatrice de curcuma.

  24. JUANICO dit :

    Bonjour docteur,comment reconnaitre un bon curcuma car moi je l’utilise très souvent dans ma cuisine j’en met un peu partout mais je l’achète à l’épicerie . Merci .
    Bien cordialerment .

  25. vigouroux dit :

    Bonjour monsieur
    je connais le curcuma depuis plus de 30 ans et nous l »‘adorons ».
    Cependant mon époux est sous anticoagulants (Xarelto 15mg) ( par prévention étant donné son arythmie très bien supportée depuis qu’il a arrêté les antiarythmiques) , Il aimerait beaucoup s’en passer (c’est le seul médicament qu’il prend) mais la curcumine fluidifie le sang. Donc j ‘utilise au compte-gouttes cette épice délicieuse. A mon grand dam.
    Pouvez -vous me dire combien de grammes de curcuma (bio) pourrait, au quotidien, avantageusement remplacer cette molécule chimique ?
    je vous remercie beaucoup de votre réponse, Les médecins traitants sont frileux ou/et ignorants sur la question.

  26. Micheline dit :

    La prise de curcuma jauni terriblement les dents, vous avez une solution pour contrer cet inconvénient?

  27. LANNEVAL dit :

    Bonjour
    Merci pour ces détails sur le curcuma car ce matin pour la première fois j’ai acheté du curcuma en racine et non des compléments alimentaires comme d’habitude et je pense que ce sont des doigts car ils sont beige sale. Je n’aurai donc peu de curcumine et peu d’effet, mais je saurai pourquoi. Je me méfierai la prochaine fois..Vos lettres sont très importantes pour moi. Merci encore.

  28. Ghislaine dit :

    Quand vous parlez de 3 g journalier est ce poudre ou racine fraiche ?
    J’utilise les deux et j’aimerais savoir quelles sont les quantitées de poudre ou racine pour avoir l’équivalent d ces 3 grammes
    Mon mari est sous kardégic..
    Merci

  29. HURAY Liliane dit :

    Bonjour Dr Willem,
    J’apprécie énormément vos lettres, pleines de précieuses informations et, très compréhensibles pour les profanes que nous sommes.
    J’ai donc lu, avec le grand intérêt, la dernière sur le curcuma et, j’aimerais que vous m’apportiez un complément d’information car, je ne suis pas certaine d’avoir tout compris au sujet de la quantité de : curcumine et de curcuminoÏdes.
    Je vous cite :
     » La curcumine est le principal agent actif de la plante, et constitue 77% de son poids, tandis que les autres composés curcuminoïdes en forment 5% « . Mais, plus loin, je trouve :  » Choisir un curcuma de qualité, car suivant les origines et la partie de la racine utilisée, la teneur en curcumine peut aller de 1 à 4%  »
    Il me semble, mais, je peux me tromper, qu’il y a contradiction entre vos deux phrases car, dans la première phrase, 77% de curcumine me semble beaucoup par rapport à la seconde, où vous mentionnez : de 1 à 4%.
    Merci de bien vouloir prendre le temps de me répondre et, s’il-vous-plait, continuez à nous envoyer vos informations si instructives.
    Liliane

  30. Eliane pannetier dit :

    Merci pour ces infos .mais qu’ en est il pour un cardiaque qui prend anti coagulants tel sintron ou coumadine?n à t il pas de contre indication.?Merci pour votre réponse. Eliane pannetier

  31. MARTIN Jean dit :

    on trouve du curcuma garantie avec 95 % de curcuminoïdes en gélules. Pour le curcuma en vrac, aucun labo ne sait quel est le pourcentage de curcuminoïdes. Pourquoi ?

  32. TERRAZ Alain dit :

    Pouvez vous m’indiquer une solution pour soigner l’eczéma suintant chez un enfant de 4 ans

  33. Onimus dit :

    Merci pour ces infos toujours très interessantes
    Où trouvez des comprimés de curcumine bien dosés ? Avez vous un laboratoire à conseiller ?
    J’attends votre réponse
    Odile Onimus

  34. Martinez dit :

    Bonjour,
    Je lis partout les bienfaits du curcuma.
    Heureusement qu’une naturopathe m’a donné cette information qui m’a fait comprendre pourquoi je ne tolérai pas le curcuma. J’ai eu une hépatite et il paraît que dans ce cas-là il vaut mieux ne pas en consommer. Vous confirmez ? Si oui, il faudrait le signaler. Merci

  35. Mainard dit :

    Bonjour Docteur ,
    Mon mari est sous plavix et a été opéré d’un anévrisme de la aorte abdominale, il va très bien , opération réussie peut il prendre du curcuma ???? Merci de me répondre , moi j’ai des douleurs genoux , épaules le curcuma sera t il efficace et à quel dosage, j’en emploi de temps en temps?
    Mille fois merci pour tous vos conseils .

  36. dan dit :

    bonsoir Docteur,

    Peut-on prendre le curcuma quand on a plus de vésicule biliaire , que l’on doit faire attention au pancréas et voies biliaires et plus de colon?

    MERCI pour vos conseils fort pertinents.

  37. marie elisabeth defossez dit :

    Bonjour Docteur ,
    Que pensez-vous de l’artémisinine pour lutter contre un cancer du sein,stade IV ? La personne reçoit de la chimiothérapie à visée palliative .J’ai déjà votre livre « 100 maladies du XXI siècle » avec tous les remèdes recommandés par vous pour le cancer du sein .
    Merci

  38. Lacrouts marcelle dit :

    Bonjour Docteur, j’ai lu avec attention votre lettre sur le curcuma. J’ai lu par ailleurs que cet épice était néfaste quand on est hyperthyroidien.que faut il en retenir ? J’arrête d’en. Consommer? Merci de vos conseils à venir.

  39. Goria willy dit :

    bonjour
    il y a deux ans, j’avais alors 78 ans et grasse à mon épouse Chinois (nous vivons à Hong Kong) qui nous fait suivre un mode alimentere basé sur la médecine Chinoise traditionnelle, je suis en bonne santé. mais jour une crise très forte d’arthrite survient……. mes amis Chinois me conseillent le curcuma (en Chinois « gingembre jaune ») et sur Internet je trouve des pilules de curcumine….. en 5 semaines je retrouve mon état, et depuis je continue d’en prendre et tout va bien

  40. lequertier dit :

    est ce que la curcumine, peut ètre prise avec un autre traitement ( cortisone)
    merçi pour votre réponse

  41. LACÔME dit :

    Bonjour
    J’utilise depuis plusieurs mois le curcuma (AB) en veillant à l’associer avec du poivre noir (Kampot ou Cayenne) en grain ou de l’huile d’olive.
    C’est une merveilleuse épice.
    il existe des gélules de curcumine 185 chez olliscience, qu’en pensez-vous?
    Salutations

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